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Qu’est-ce qui justifie ma vie ?

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Qu’est-ce qui justifie ma vie ?

Message par Anthyme le Sam 4 Juin 2016 - 15:56

Copie d’un texte déposé sur le site « Théovie » et dont il est question dans la note du sujet « Théologie ».

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Tant pis …
Je rechigne en général à intervenir dans les sites dits « religieux ».
Une fois ne sera pas coutume …

_____________________________________

C’est la forme possessive de la question-titre qui m’a de suite intéressé, il y a … plusieurs années déjà !

Aurait-il été écrit « Qu’est-ce qui justifie LA vie ? » ou « … NOTRE vie ? »  ou encore « … NOS vies ? » ; et je l’aurais dédaignée, car c’est avant tout la configuration singulière de ce « Qu’est-ce qui justifie MA vie ? » qui m’a interpellé.

Sous cette forme, cela me paraît en effet plus qu’une question ; mais une invitation à l’introspection … à la méditation … au presque-recueillement d’un « face-à-face » avec moi-même.

C’est pourquoi le silence de ce sujet me semble une réaction pertinente.

… … … …

J’aime le silence … ou plutôt j’aime me mettre à son écoute …
… comme un rat dans un désert.
Mais ici ! … Si l’on considère le silence de tous les autres sujets ; il s’agirait plutôt de celui d’un cimetière !!
[Ici, j'évoque bien sûr le forum de Théovie]

Préférer « Théovie » à « Théomort » pourrait être la justification (puisque c’est également de cela dont il s’agit) de mon exceptionnel effort de réponse d’aujourd’hui.

… … … …

J’aurai à cœur de l’accorder, cette réponse, au singulier de l’adjectif possessif de la question :

Interdits me seront les « nous » , les « nos », les « notre » … c'est-à-dire les « formes plurielles » … qui édulcoreraient ma solitaire prise de responsabilité en faisant de vous, cher lecteur, mon complice.

C’est pourquoi je me contrains pour la suite d’écrire à la première personne du singulier ; ce qui vous laisse ainsi libre de méditer la justification de la vôtre, de vie, comme bon vous semble.

… … … …

Bonhœffer, en son temps, recommandait « droiture et simplicité ».
C’est dans cet esprit que je vais tenter de m’exprimer.


=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=
=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=

« Qu’est-ce qui justifie ma vie ? »

Répondre à cette question m’est éprouvant.
Je pense que cela tient au fait que je ne me la poserais pas de moi-même.



Il y a ce « ma vie » que je suis en mal de correctement définir ; et le verbe « justifier » qui s’y associe par une forme interrogative qui les lie comme deux cyclistes sur un tandem.

Je ne sais pas lequel pédale le plus fort, mais lorsque je lis la question « en boucle », très rapidement, j’obtiens un duo d’inséparables :

« Qu’est-ce-qui-justifie-ma-vie-qu’est-ce-qui-justifie-ma-vie-qu’est-ce-qui-justifie-ma-vie-qu’est-ce-qui-justifie-ma-vie …etc … » devient assez vite un « Qu’c’qui-justifiemavie-qu’c’qui-justifiemavie-qu’c’qui-justifiemavie-qu’c’qui-justifiemavie » qui soude la fin de la phrase :

C’est comme si « justifiemavie » ne faisait objectivement qu’un ; au point de m’inspirer le néologisme du verbe « justifiemavier » :

Je justifiemavie.
Tu justifiemavies.
Il ou elle justifiemavie.
Nous justifiemavions.
Vous justifiemaviez.
Ils ou elles justifiemavient.


… … ? … … ? … … ? … … ? … …

Finalement, ça ne me surprend pas que cette question agisse comme un appeau sur les Phraséologues-du-Saint-Esprit{*} qui ne peuvent alors plus résister au besoin de me prêcher une justifiemavication par l’absolution de leur « notrepéché » …
… à moi qui suis sans péché !

… … … …

Je me sens personnellement incapable d’y répondre dans sa globalité, à cette question ; aussi vais-je la saucissonner :
D’abord « ma vie », puis « justifie ».

_____________________________________

Lorsque je dis « ma vie » …

… très précisément maintenant, jeudi 18 juillet 2013 à 18H27 …
… je pense à un petit muscadet dilué dans ce qu’il faut de cassis ‘L’Héritier-Guyot’ avec une coupelle d’olives vertes fourrées au poivron pour accompagner …
(… ben oui ! …c’est l’heure de l’apéro !
… … … sitôt dit … 18H36 … sitôt servi ! … )

… pour accompagner le « taptaptatataptapage » du texte que vous êtes en train de lire.

Donc …
Lorsque je dis « ma vie » … je ne parle ni de la douleur de mes doigts noués par la polyarthrite, ni de la consolation que me procure mon apéro, mais bel et bien du texte que je produis, et qui sera lisible dès cette nuit sur le forum de Théovie, si je ne meurs pas dans 10 minutes avec une olive coincée dans la trachée-artère !
« Ma vie » n’est en effet rien de plus que « mon maintenant » .

Cette perception des choses, j’en conviens, peut légitimement vous paraître triviale ; mais elle rejoint cependant le conseil d’un optimiste qui recommandait de se dépêcher de boire et de manger ; la mort étant prévue pour le lendemain.

(J’ai écrit « optimiste » car pour ce qui me concerne, « demain » risque de trébucher dans … 4 minutes … sur une olive fourrée.)

Je maintiens :
« Ma vie », ce n’est ni hier, ni demain, mais « mon maintenant » …
… et puisque « mon maintenant » c’est ce texte ; alors « ma vie » c’est ce texte !

La question, je la comprends ‘maintenant’ ainsi :
« Qu’est-ce qui justifie ce texte ? »

Pour l’instant, la réponse est « rien ».

Hormis la satisfaction d’avoir survécu à mes olives, je me dois humblement de reconnaître que cette rédaction ne m’a rien apporté.

Ma vie serait-elle donc injustifiée ? …
Je vais poursuivre par cette piste.

_____________________________________

Il m’apparaît que je ne peux pas, « moi », justifier ma rédaction :
Elle ne m’a rien apporté, et ne pourra jamais rien m’apporter, car tout ce que j’ai écrit était pensé avant transcription.

Ce « taptaptapage » ne fait qu’entacher un écran en occupant de la mémoire informatique.
Ce n’est que du temps perdu … Un gaspillage d’énergie …

Très froidement, je me dois de le reconnaître :
Mon « écrit », c'est-à-dire « ma vie », c’est du « rien » injustifié car par lui-même injustifiable.

Un maître du suspense laisserait habilement planer le doute sur le devenir d’un rédacteur tel que moi ; mais comme nous ne sommes pas là pour nous amuser et qu’il y a un beau film dans 20 minutes à la télévision ; je vais faire bref et en arriver à ma conclusion :

Si ce n’est pas « mon-écrit » qui justifie le texte ; ce ne peut être que « votre-lecture » !

Je m’explique :

La justification de « mon-texte », elle se trouve dans « votre-lecture », car la perception que vous aurez eu de ma sensibilité (ou de mon insensibilité) vous permettra d’aiguiser « votre-regard » sur vous-même, donc sur les autres, donc votre esprit critique face à de la phraséologie creuse qui se présente comme « voiedesagesse » qui sauve de « notrepéché ».

_____________________________________

Dit encore autrement :
C’est vous qui ferez la justification de ma vie …
… en acceptant la liberté qu’elle exprime …



{*} Nota : Dans mon jargon, « Praséologue-du-Saint-Esprit » désigne ce que chez Théovie on appelle « Théologien™ ».
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Re: Qu’est-ce qui justifie ma vie ?

Message par eclaircie le Dim 5 Aoû 2018 - 17:41

Concernant la théologie, je préfère l'approche du CNRTL comme définition.

Wiki, c'est du fast défini.

Ci-dessus, un article bien "dense" et intéressant que je repasserai lire.

J'ai lu, attentivement, en fait et attends l'heure de l'apéro avec impatience. Pour moi, un citron pressé et les olives.
As-tu ce genre d'échanges (à sens unique, on dirait, tu envoies le message mais au bout nul ne l'entend) plus récents ?
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Re: Qu’est-ce qui justifie ma vie ?

Message par Anthyme le Dim 5 Aoû 2018 - 20:07

« Tu envoies le message mais au bout nul ne l'entend »

Oh que si, le message a été entendu.
(J’irais presque jusqu’à rajouter des superlatifs : super-hyper-bien-entendu.)

Pourquoi les superlatifs ?
Parce qu’il a été entendu au point d’avoir été compris :
De ça je n’ai aucun doute, sans quoi il n’aurait pas été supprimé !

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Re: Qu’est-ce qui justifie ma vie ?

Message par eclaircie le Dim 5 Aoû 2018 - 22:56

En effet, il a été entendu et compris, mais pas compris par les passants suiveurs, moutons, brebis, fidèles..etc.
Ou plutôt ceux qui l'ont très bien compris ne l'ont pas laissé visible pour que l'agneau n'en prenne pas connaissance.
N'est-ce pas terrible que ceux qui prônent ces religions soient bien conscients que c'est du bourrage de crâne. Ils ont un intérêt matériel à agir ainsi ?
Mais tu vois, et j'ai envie de rejoindre vite ma grotte, a-t-on toujours conscience de vouloir asservir son proche, son chien, son hérisson, son gosse..? Et pourtant n'est-ce pas se qui se passe trop souvent ?
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Re: Qu’est-ce qui justifie ma vie ?

Message par Anthyme le Lun 6 Aoû 2018 - 16:43

Bonjour Charlotte …
(Bahvoui …Moi aussi j’ai l’droit d’te choisir un prénom.)

Je suis heureux de te voir réagir dans ce sujet.

« jeudi 18 juillet 2013 à 18H27 »
Je me rappelle bien mon coup d’œil sur la pendule, alors que j’ouvrais le frigo pour y prendre mon muscadet.
Tout y est, les volets baissés, le souffle du ventilateur dans mes jambes …
Il faisait chaud dans ma garçonnière de Schirmeck, sous le toit.

Ces souvenirs seraient-ils encore si « présents », si je ne les avais pas ancrés dans le temps ?

… … … …

Tu me diras peut-être que c’est pareil pour toi, lorsque tu relis un de tes poèmes : tu te revois où tu étais, le temps qu’il faisait, comment tu te sentais … etc. …

Il s’avère alors qu’un écrit possède une dimension morale insoupçonnée.
– C’est un peu le thème de ce que j’avais écrit à l’époque –

… … … …

Je me permets de « dépiauter » ta contribution.

_________________________________
« En effet, il a été entendu et compris, mais pas compris par les passants suiveurs, moutons, brebis, fidèles..etc. »

Je l’ignore … Peut-être non … Peut-être oui …

… … … …

J’aime ta suite « les passants suiveurs, moutons, brebis, fidèles. »
Je retourne la crêpe et ça me donne :
« Les résidents meneurs, loups, prédateurs, infidèles. »

Chez Théovie, il n’y a qu’une résidente ; je l’appelle « la Papesse ».

Je ne pense pas que ce soit ma « contradiction » qui la dérangeait car elle aurait pu y répondre, or elle ne l’a pas fait.
Je pense simplement que ce que j’avais écrit touchait la corde douloureusement sensible d’un de ses doutes.
Ne pas oublier qu’un prédicateur se nourrit de l’écoute réceptive de ses ouailles : c’est l’antidote aux angoisses de ses doutes – à lui.

C’est ce qui me fait dire que ce texte a été utilement compris par au moins quelqu’un : la Papesse qui l’a effacé !

_________________________________
« Ou plutôt ceux qui l'ont très bien compris ne l'ont pas laissé visible pour que l'agneau n'en prenne pas connaissance. »

Mgnnghgn … MmmmmNon. … Mmmnenfin ? J’pense pas.

Avant tout, j’aime bien ta référence à l’agneau.

Je crois me rappeler que Bonhœffer avait fait un parallèle entre « agneau » et « messager ».
Selon cette association, l’« agneau » n’a pas à « prendre connaissance » de ce qui s’adresse aux « passants suiveurs, moutons, brebis, fidèles », puisqu’il en est le porteur.

Reporté dans la Jérusalem de Tibère, ça me ramène à une histoire d’agneau tué pour détruire un message.
Ah que voilà un parallèle honorant, aurait pu dire l’Idole Jaunie !

Qu’on s’appelle Caïphe, Pilate ou Papesse, la procédure de déni est très simpliste, car c’est oublier que l’expéditeur en a gardé une copie, de ce fameux message ! …
J’me marre.
… et que cette copie est lisible ci-dessus.

Un « passant suiveur, mouton, brebis, fidèle » finira bien par le lire, et qui sait … peut-être même la Papesse de le relire !
Je ne me pose pas la question.

_________________________________
« N'est-ce pas terrible que ceux qui prônent ces religions soient bien conscients que c'est du bourrage de crâne. »

Déligion..déligion..petite..pas religion:
Un père et son garçon de deux ans au bord d’un étang.
Un héron est posté pas loin, à l’affût d’un poisson.
« Tapon .. Tapon .. » crie le petit, doigt pointé.
« Héron » répond le papa, « c’est un héron ».
« Tapon » fait le petit.
« Héron, Héron » insiste le papa.
Le héron en a marre, car avec tout ce bruit, sa pèche est foutue.
Il s’envole.
« Tapon, Tapon, Tapon » hurle d’enthousiasme le petit.
« Mais non, c’est un héron », fait le père stoïque.
« Tapon, Tapon »
Et là le père hausse les épaules et d’un air résigné répond : « Comme tu veux, c’est un tapon »
Quand le héron entend ça, il s’insurge de voir un père capituler ainsi.
Il fait un virage sur l’aile, pique vers eux, se pose devant les pieds de l’enfant et en articulant :
« Héron, Héron, Petit … Pas Tapon »

Ho Poussinette, le Monsieur il a dit « déligions » ! « déligions » !
Pas « religions » … car de religion, il n’y en a qu’une :

LA NÔTRE

pig _  king _  Like a Star @ heaven _  queen _  alien


« Bourrage de crâne ? » : je ne pense pas qu’ils soient si différents de nous.
Je veux dire ; je doute de leur capacité de comprendre « au-delà » de leurs peurs.
L’ardeur de leur prosélytisme n’a d’égal que leur peur de se retrouver seuls dans leur chapelle :
Ils ont besoin de la chaleur corporelle de leurs pareils : c’est l’instinct de sécurité que procure la meute.

« Terrible » ?
Quant aux dégâts qu’ils peuvent faire, oui.
Si non … tant pis pour eux et ceux qui se satisfont de leurs salades.

_________________________________
« Ils ont un intérêt matériel à agir ainsi ? »

Bennn … Comme tous les salariés, ces fonctionnaires de Dieu sont intéressés à la bonne santé financière de leur boutique.
Bien sûr !
Je pense cependant que leur intérêt majeur est « moral » – si je puis dire.

_________________________________
« Mais tu vois, et j'ai envie de rejoindre vite ma grotte …/… »

Le bon côté d’une humeur sinusoïdale, c’est que les bouducheries ne durent pas, parfois même moins longtemps que l’envie qui les stigmatise !

_________________________________
« …/… a-t-on toujours conscience de vouloir asservir son proche, son chien, son hérisson, son gosse..? »

Ah là, je réponds sans hésiter : NON  !!

Je suis convaincu que la délégation d’angoisse est un mécanisme inscrit dans les gènes : une réminiscence « intelligente »(ou plutôt cérébrale) de l’instinct de survie.
C’est pourquoi, pour ce qui me concerne, il m’apparait impossible de m’en rendre compte sans prendre du recul d'avec mes peurs.

Avec « mon chien, mon hérisson », c’est facile. Avec « mon proche » déjà moins. Quant à « mon gosse » …hum hum …
Heureusement, mes enfants m’aiment mieux que je n’ai su le faire avec eux : lorsque je leur dit que j’ai été un mauvais père, ils me répondent que non … que non …
Si ce n’est pas une preuve !

_________________________________
« Et pourtant n'est-ce pas se qui se passe trop souvent ? »

Baaaaâââââhhhhhh !!!!!!!
C’est le « trop souvent » qui m’arrache l’œil.

Je m’explique :
« Il arrive trop souvent qu’une femme soit tuée par son époux. »
Tu connais ce commentaire des infos …

Statistiquement, une tous les trois jours.
Les yeux pochés, les mâchoires fracturées, les dents en morceaux, les nez écrasés, les bras cassés … une autre comptabilité !
Là, j’ai envie de demander à ce journaliste à partir de quel nombre commencera le « trop », pour qu’il en parle.

Pour moi, à tout ce qui touche à l’innocence, le « trop » commence à l’unité.
C’est pourquoi je vois en chacun de mes manquements une brisure, une déchirure de ce lien qui fait de tout innocent mon frère.

Ça m’arrive presque toujours lorsque je mange une côte de mon frère Porc : je pense à sa terreur à l’abattoir.

… … … …

Oui, ça se passera toujours, et encore, et encore.
Tant que j’aurais pour une part cette dimension matérielle.


=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=

Ahh Ursuline.

Le bon côté des haricots, c’est que tu ne les entends pas crier lorsque tu les bouduches au fond de ta grotte.

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Re: Qu’est-ce qui justifie ma vie ?

Message par eclaircie le Mar 7 Aoû 2018 - 1:20

Ça m’arrive presque toujours lorsque je mange une côte de mon frère Porc : je pense à sa terreur à l’abattoir. a écrit: Anthyme

Ce n'est pas l'essentiel de ta réponse, mais j'ai envie de réagir à tes mots.
On ne devrait manger la viande que de l'animal que l'on a soi-même abattu. (non, non, je ne défends pas la chasse, surtout pas, car la nécessité -de manger-donc de tuer- est si loin derrière des plaisirs plus malsains.)
Plutôt il faudrait élever l'animal que l'on va manger et le tuer -proprement, parce que l'on veut le manger.
(je ne mange que très peu de viande, pas souvent envie, mais quand l'envie me vient, j'en mange et avec plaisir.)
~~~~
Le site n'existe plus, il me semble, je ne l'ai pas trouvé. (Théovie)

~~~~
Hihihi, cette idée : lorsque je me relis, je me demande toujours si c'est bien moi qui ai écrit. Peu de mes textes, à les relire, me ramènent à l'instant où je les ai écrits.

~~~~~

Je crois me rappeler que Bonhœffer avait fait un parallèle entre « agneau » et « messager ». Selon cette association, l’« agneau » n’a pas à « prendre connaissance » de ce qui s’adresse aux « passants suiveurs, moutons, brebis, fidèles », puisqu’il en est le porteur. Reporté dans la Jérusalem de Tibère, ça me ramène à une histoire d’agneau tué pour détruire un message. Ah que voilà un parallèle honorant, aurait pu dire l’Idole Jaunie ! Qu’on s’appelle Caïphe, Pilate ou Papesse, la procédure de déni est très simpliste, car c’est oublier que l’expéditeur en a gardé une copie, de ce fameux message ! … a écrit: Anthyme
Là je vais méditer, et longtemps, tant les mots les noms sont pour moi tellement étrangers, qu'il me faudra des plombes pour connaitre et assimiler et revenir causer.
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